Sur les abords de ces escarpements profonds de cet univers sans nom, mon âme fût transpercée par une lourdeur indéfinissable. Mon esprit se faufile péniblement dans les méandres lugubres de mes pensées chevaleresque d'antan. Je ne sens plus la brise des obscurités lointaines enfouies sous les immensités désertiques de mon être solitaire. La plénitude du trépas s'enfonce dans la douleur des choses dans l'au-delà des éternités. Lentement par les vallées étendues des montagnes rejaillissent en moi les traits profond d'une pensée meurtrie par mes souvenirs. Il n'y a plus de sérénité pour m'aider à sombrer dans le creux de l'atteignable surcis des ondes nocturnes. Le temps appesantit tout autour de moi et je deviens la fugitive des espaces emmuré de mon souffle. Je veux revoir comme avant les courses folles de mes empruntes, afin de mieux goûter à la noirceur béantes de ma fureur. Voici maintenant là-bas dans le creux de mes pas, mon coeur s'est assit sur le bord d'un sentier sans nom, pour souffler ses mots. Rien ne peut enlever loin de moi la douleur du passé entremêlée de falaise abrupte dans lesquelles je fus prisonnière. Alors que désormais, je n'étais que le reflet de ce que je n'avais jamais vécu. |
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March 19, 2008
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