

ne pleures pasMon enfant ne pleure pas, Je suis là ! Pardonne moi de t'avoir délaissé, Sèche tes larmes, il ne faut plus pleurer. Un jour tu demanderas pourquoi je me suis leurrée, Ne pleure pas mon enfant, Je suis là pour toi et je le serai tout le temps. Je serai là quand tu auras besoin de moi, Je serai là jusqu'à mon dernier émoi. Tu es ce qui me reste de précieux, tout ce qui reste d'un amour à mes yeux. Près de toi, je serai la partie que tu voudras dans ta vie Je me battrai avec toi face aux pires de tes soucis. &nne pleures pas


passionLa chaleur qui émane de toi est un tendre réconfort, un baume à la dur réalité. Mon coeur aussi impur et noir soit-il aspire à devenir tient. Mes mains tremblent à l'idée de caresser ton corps; ta peau si douce, ton teint si parfait, ton regard si profond me glace le sang de doux frisson. J'ose posé mon regard sur cet homme qui me paraît si mystérieux et si sombre. Je suis ensorcelée par sa beauté et par sa grandeur d'âme. Je dépose mes lèvres sur les tiennes pour mieux goûter à cette passion qui m'enivre. J'embrasse ton cou pour mieux sentirpassion


souvenirsJe marche sans raison vers la nuit de l'oubli au-delà des espaces sans fin. Mon imagination se pose sur des moments d'intimité disparus. Tout devient comme le vent des plaines éloignées de ces années de chaleur. Ses pas désintégrés dans la profondeur de mes larmes solitaires. Souvenirs douloureux fuyez devant moi et ne laissez plus d'empruntes dans le creux de mon coeur! Pourtant il n'y a pas si longtemps une image flottait encore au milieu de ma mémoire. Un souffle me parvient sur le bord de ma joue celui-ci fait frémir mon coeur de glace. Maintenant tout es désert, un vide inexplicable,souvenirs


tristesse essaie 2Sur les abords de ces escarpements profonds de cet univers sans nom, mon âme fût transpercée par une lourdeur indéfinissable. Mon esprit se faufile péniblement dans les méandres lugubres de mes pensées chevaleresque d'antan. Je ne sens plus la brise des obscurités lointaines enfouies sous les immensités désertiques de mon être solitaire. La plénitude du trépas s'enfonce dans la douleur des choses dans l'au-delà des éternités. Lentement par les vallées étendues des montagnes rejaillissent en moi les traits profond d'une pensée meurtrie par mes souventristesse essaie 2